Ressources

Lu pour vous

Publication : « La Communauté française, à quoi ça sert ? »

Une brochure destinée aux enfants entre 10 et 14 ans… Tant les enseignants que les hommes et femmes politiques de notre pays constatent quotidiennement combien grande est la méconnaissance de nos institutions et combien il est complexe d'expliquer non seulement aux enfants mais aussi aux citoyens la Belgique fédérale. Attaché à défendre la nécessité d'insérer l'éducation à la citoyenneté dans le cursus scolaire, le Parlement de la Communauté française a souhaité, en éditant cette brochure, expliquer le rôle de la Communauté française dans le paysage institutionnel de la Belgique fédérale et ainsi sensibiliser les enfants du dernier degré de l'enseignement primaire et du premier degré de l'enseignement secondaire à leur futur rôle de citoyens sinon d'acteurs de la vie politique. Le projet « La Communauté française, à quoi ça sert ? » vise avant tout à développer une réflexion critique sur les matières gérées par cette institution souvent mal connue. Il a donc été choisi, dans un premier temps, de présenter celle-ci dans son cadre légal, au sein de notre système fédéral. Dans un second temps, une approche ciblée sur la Communauté française mettra en lumière ses compétences, son fonctionnement et le rôle de son Parlement. Un « quiz » permettra de tester ensuite les connaissances ainsi acquises et un cahier pédagogique fournira aux professeurs des pistes utiles pour approfondir encore les connaissances des élèves. Bonne découverte !  Lien : http://www.pcf.be/ROOT/PCF_2006/public/evenements/activites_diverses/brochure_enfants.html

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Lu pour vous

Les dossiers Eduquer de la Ligue de l’Enseignement (LEEP)

Tout ce que vous vouliez savoir sur les dossiers Eduquer ... à portée de souris. Pour télécharger un dossier thématique, il vous suffit de suivre le lien suivant : http://www.ligue-enseignement.be/ligue-enseignement/db/aig/gallery.asp?categoryid=57 Attention, vous devez disposer du logiciel Adobe Acrobat Reader.

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Outils et méthodes pédagogiques

Un jeu de rôle éducatif édité par la Fondation Roi Baudouin : DEMOCRACITY

Un jeu de rôle éducatif édité par la Fondation Roi Baudouin DEMOCRACITY est un jeu de rôle éducatif édité par la Fondation Roi Baudouin Sa conception et sa réalisation sont dues au Portail Démocratie qui a pour objectif d’informer et de sensibiliser les jeunes au fonctionnement des institutions. Ce jeu à caractère didactique s’adresse aux jeunes de la 5é primaire à la dernière année du secondaire. Le but de ce jeu est d’initier les participants à la réalité politique en leur demandant de se mettre à la place d’hommes et de femmes, de citoyens qui vont devoir collaborer, argumenter, négocier et agir pour construire une ville où il fait bon vivre pour tous. Vous l’aurez compris, il s’agit d’initier les jeunes au fonctionnement du processus décisionnel démocratique et à la gestion des conflits inhérents au fonctionnement d’une démocratie. Les auteurs signalent avoir tenu compte des socles de compétence en éveil -formation à la vie sociale ainsi que des compétences terminales de l’enseignement secondaire en matière de citoyenneté. Un autre aspect intéressant tient au fait que le jeu est décliné dans les trois langues nationales : français, néerlandais et allemand, ce qui permettra peut-être des collaborations interdisciplinaires. Cette boite de jeu peut être commandée : On-line, au www.kbs-frb.be, www.portaildemocratie.be, par e-mail à publi@kbs-frb.be Par tél au 02/ 545 08 05 Par fax au 02/ 545 08 07

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Outils et méthodes pédagogiques Vivre ensemble / Droits de l’homme

REPERES. Manuel pour la pratique de l’Education aux droits de l’homme avec les jeunes.

Editions du Conseil de l'Europe, Strasbourg, 2002. Ce volume de 500 pages, produit dans le cadre du Programme jeunesse d’éducation aux droits de l’homme, a pour objectif de placer l’éducation aux droits de l’homme au centre du travail avec les jeunes en vue de participer concrètement à la création d’une « dimension européenne de la société réellement significative pour tous les européens ». Sa finalité est aussi de rendre l’éducation aux droits humains accessible et utile aux différents acteurs impliqués dans l’éducation des jeunes. Il se veut une réponse pratique à la question : « Comment procéder ». Le manuel se présente donc comme un outil pédagogique pratique permettant à chacun d’y retrouver ses préoccupations et thèmes de travail en veillant à ne pas contraindre ses utilisateurs à le lire intégralement pour conduire une activité. Il se présente comme un outil attrayant en reflétant les préoccupations des jeunes en Europe, tout en permettant le développement de leurs attitudes et aptitudes sociales ainsi que leurs connaissances et compétences. C’est également un manuel qui met davantage l’accent sur les valeurs et les questions de société plutôt que sur les droits formels énoncés dans les conventions. Il se présente de la façon suivante : Le chapitre 1 familiarise le lecteur avec le concept d’éducation aux droits de l’homme (connaissances, compétences et valeurs) Le chapitre 2 propose 49 activités, à pratiquer en classe, se situant à différents niveaux de complexité et couvrant divers thèmes (15 thèmes sont abordés dont l’environnement, le sport, les médias) et différents types de droits (droits de l’homme en général, droits de l’enfant, droits sociaux). Le chapitre 3, intitulé Agir, contient des idées et conseils à l’usage de ceux qui désirent s’investir plus activement. Le chapitre 4 fournit des informations essentielles sur les droits de l’homme, sur les normes et instruments internationaux (aspect historique, conflit de droits et abus, évolution des droits humains) et sur le rôle des ONG. Le chapitre 5 donne des références sur les 15 thèmes traités. Vous l’aurez compris, ce document constitue un outil de travail et de référence important pour toute personne soucieuse de formation aux droits humains. Pour se le procurer, on peut s’adresser aux éditions de Conseil de l’Europe [http://book.coe.int ou à www.coe.int/hre ] ou le commander dans toute bonne librairie.

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Outils et méthodes pédagogiques Vivre ensemble / Droits de l’homme

Les chemins de la tolérance

"Ne souhaitons pas que tout le monde pense comme nous ! L'uniformité des sentiments serait odieuse» Anatole France  

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La différence Le corps / L’intimité Leçons Les émotions Questions philosophiques

Pour aborder Freud et la psychanalyse – Je est un autre

Fiche leçon, méthodologie, fiche de discussion, Je est un autre : et si on rêvait ? Biographie de Freud, introduction psychanalyse.

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Lu pour vous

Conférence de M. Wieviorka sur la diversité

Le 20.11.2008 au CAL Communautaire En cette année du dialogue interculturel, voici l’écho d’une conférence organisée par le CAL communautaire le 20 novembre. L’invité était Michel Wieviorka, successeur d’Alain Touraine et directeur de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris, venu nous présenter son Rapport sur la diversité.  Le sociologue français est connu pour ses travaux consacrés à la violence, au terrorisme, aux mutations de la société, il est généralement classé à gauche.  Dans « 9 leçons de sociologie », paru chez Laffont cette année, il tente de démontrer comment les identités culturelles et religieuses continuent d’apporter des repères solides aux individus et aux groupes. Dans son Rapport sur la diversité, paru en novembre 2008, mettant l’accent sur le conflit entre l’idéal républicain d’intégration et la reconnaissance d’une société multiculturelle, l’auteur fait le point sur les grands changements qu’a connu la France. Le Rapport, commandé par la Ministre de l’enseignement supérieur, s’est fondé sur l’audition de 80 personnes et se termine par 47 propositions concrètes visant à introduire plus de diversité dans l’enseignement supérieur.  Dans sa conférence, le sociologue nous a permis de réfléchir avec lui sur la notion même de diversité. Remettant les choses en contexte, il nous a rappelé que c’est Nicolas Sarkozy qui a proposé de réfléchir à l’introduction du mot diversité dans la Constitution française. Certes le mot est passe partout, au moins il a une connotation positive contrairement à d’autres mots comme ethnicisation, multiculturalisme c’est aussi un mot promu par l’écologie : « biodiversité ». C’est également un mot flou, car jusqu’où va la « diversité »: est-ce que les handicaps, les langues minoritaires, la diversité ethnique, religieuse, raciale rentrent dans le vocable ? Le mot évoque à la fois la reconnaissance des différences culturelles et l’idée de lutte contre les discriminations : il fédère ces 2 registres, selon Michel Wieviorka, c’est là un de ses avantages. De plus le mot diversité nous dit très clairement d’arrêter de penser en termes d’homogénéité de la pensée, ou en faveur d’un seul système de valeurs et nous permet de rompre avec la vision du monde selon un modèle évolutionniste. Ainsi, selon l’auteur, le mot diversité évoque la possibilité de vivre ensemble dans nos différences. Il nous rappelle aussi que le mot lui-même est fortement lié au contexte socio-politique, c’est pourquoi, Michel Wieviorka considère qu’il faut éviter de le sacraliser en l’inscrivant dans la Constitution, considérant qu’il vaut beaucoup mieux laisser le temps à la société de l’intégrer et de le digérer . Le sociologue retrace ensuite à grands traits la part de l’histoire française des 30 dernières années qui a porté sur la question de l’identité au sens large. A la fin des années 60, apparaissent des revendications culturelles visant une plus grande visibilité des… bretons, des femmes des homosexuels et des sourds muets. A partir des années 80, la France découvre l’islam, la première affaire de foulard remonte à 1989 ensuite ce sera la demande de reconnaissance du génocide arménien. Dans les années 90, il y aura une demande de reconnaissance des effets néfastes de l’esclavage et de la colonisation. C’est un mouvement de fond : toutes sortes d’identités demandent à exister publiquement. Parallèlement à ce mouvement de fond, on observe un changement dans le débat public français : faut-il faire de la discrimination positive, des ZEP ? Une Commission est créée pour supprimer les lois mémorielles risquant d’encourager la concurrence des victimes. A partir des années 2000, le monde de l’entreprise se déclare intéressé par la diversité : 1700 entreprises signent une Charte de la diversité. L’enjeu est bien entendu économique : s’ouvrir à la mondialisation, c’est avoir une vue globale, c’est aussi pouvoir présenter une palette de managers de toutes origines, de plus des pans entiers de marché doivent tenir compte de la diversité ethnique. A cela il faut ajouter que le monde médical et pharmaceutique prend conscience que la recherche médicale doit tenir compte de la diversité : le métabolisme d’un Japonais et d’un Français diffère, certaines maladies génétiques sont propres à certains groupes humains, à priori ce n’est donc pas faire de la discrimination raciale que de dépister certaines maladies génétiques. Dans le domaine de l’enseignement supérieur, on assiste à une demande plus pressante « d’accomodement » en matière de dates d’examen pour cause religieuse, d’avoir des lieux de prière sur les sites universitaires. Certaines études portant sur la population estudiantine mettent en évidence une discrimination indirecte : la difficulté de trouver un stage ou un job en fin d’études pour les porteurs d’un prénom arabo musulman. Les enseignants ramènent systématiquement ces plaintes à une question plus large de discrimination sociale touchant les couches les plus défavorisées des étudiants or depuis les années 90, des études semblent démontrer que le racisme est vécu aujourd’hui comme un problème de discrimination à connotation ethnique plutôt que sociale. La question des statistiques ethniques a été évoquée de façon assez lapidaire faute de temps. Retenons quelques éléments de réflexion situant le point de vue de Michel Wieviorka : s’il existe bien des études, des travaux à caractère sociologique et journalistique situant certaines communautés comme les homosexuels, les juifs de France, on ne peut les considérer comme des statistiques ethniques. De même, le CRAN a effectué un sondage auprès de 15.000 noirs de France leur demandant notamment s’ils avaient déjà vécu de la discrimination : cette étude se fondant sur l’auto déclaration volontaire et visant la lutte contre la discrimination ne peut être assimilée à des statistiques ethniques qui, elles, figent arbitrairement une représentation ethnique de la société.  L’intérêt de cette conférence et du débat qui s’ensuivit fut aussi de favoriser une vision décentrée dans la mesure où, face à des mutations sociales semblables, on peut prendre conscience de la palette des réponses possibles.  Il reste à lire son ouvrage et à prendre connaissance des 47 recommandations pour introduire plus de diversité dans l’enseignement supérieur.

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Cours de morale

Le colloque « Quel avenir pour le cours de Morale ? »

Ce colloque s’est déroulé le 17 novembre 2008 au Parlement de la Communauté Française.

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Lu pour vous

Identités et débats autour du voile à l’école

par Bruno Derbaix Cet article s’ancre dans mon expérience de professeur de religion dans une école catholique de Schaerbeek.

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Lu pour vous

L’éducation scientifique entre raison et déraison

Dossier d'Eduquer n° 59 - Ligue de l'Enseignement et de l'Education Permanente (LEEP)  

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